«Si la honte tuait, ceux qui, d’une manière ou d’une autre, ont fait la guerre à la Côte d’Ivoire pour des raisons qu’ils ne comprennent pas eux-mêmes, ne prendraient plus la parole en politique.» Entame le président de l’Union des masses populaires (UMP), Sylvain Kean Zoh, sur son compte Facebook le 23 juillet dernier. Et de poursuivre : «Si la honte tuait, ils seraient déjà morts de honte.
Mon ami Guillaume Soro et ses camarades de l’ex rébellion doivent être actuellement petits dans leurs souliers face à la conduite des affaires sous le régime Ouattara dont ils font également partie.» Selon lui, ce doit être dur pour eux de se rendre compte qu’aujourd’hui, la solution à ce qu’ils reprochaient à Laurent Gbagbo (ex-président de la République de Côte d’Ivoire, ndlr) n’était pas de prendre les armes contre leur propre pays et de tuer leurs propres parents. Dans le même poste, Sylvain Kean Zoh a souligné qu’en réalité, la démocratie s’accommode très mal du langage des armes. «Pour n’avoir pas compris cela, ces rebelles et tous ceux qui les soutenaient ont mis notre pays à genoux. » Affirme-t-il. C’est pourquoi, a-t-il proposé, la sentence qu’ils doivent s’imposer est tout simplement de se retirer de la scène politique ivoirienne. « Ne vous y trompez pas, vous ne pouvez plus rien apporter à notre pays, politiquement parlant bien entendu. », a conclu le président de l’Union des masses populaires. Il doit sans doute rêver, ce dernier, c’est qu’il n’a rien compris à la politique

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