Au Parti Démocratique de Côte d’Ivoire il se passe des choses qui ressembleraient à l’espionnage et au contre espionnage, pendant la guerre froide. Avec pour personnages centraux autour du sphinx de Daoukro, son haut-parleur Guikahué, et son micro, Kobenan Kouassi Adjoumani. Un micro qui sonnait tellement faux que loin d’être débranché par le DJ, il s’est débranché, tout seul. Voici quelques uns des hauts faits de celui qui pourrait être qualifié de Rocambole du PDCI, vu ses hauts faits rocambolesques.

Au Salon de l’Agriculture et des ressources animales (SAARA), il s’est rendu, malgré les injonctions de Henri Konan Bédié lui aurait demandé de ne pas s’y présenter. Quelle impertinence envers le bouddha de l’Iffou! Et à cette tribune, Bédié dit Nzuéba l’avait appelé plus de 5 fois séance tenante, sans que cela ne change en rien sa décision. Attitude qui a irrité le haut parleur, et l’a emmené à demander à Bédié de trancher au plus vite, cette situation d’insubordination ne pouvant continuer.

Dans le sérail de l’espionnage et du contre espionnage au sein du PDCI, il se susurre qu’Adjoumani et ses amis pro « parti unifié » voulaient simplement gagner du temps. Et rafler la mise avec deux options, toutes deux, gagnantes : Soit pour convaincre Bédié de venir au Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), ou pour préparer les conditions de la fragilisation du PDCI et indiquer au chef que c’est UNIQUEMENT au sein du parti unifié que le PDCI reste uni et fort. Voilà à quoi travaillait Adjoumani jusqu’à créer son mouvement, lui qui a osé traiter Bédié «d’héritier paresseux»

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