2017-2018. Une rentre scolaire particulière agitée. Après les mouvements d’humeurs de la nébuleuse FESCI qui a conduit certains pauvres étudiants dans les geôles de la Maca, le gouvernement apprit langue avec « les enfants en conflits avec les Coges ».

Résultat : une relative accalmie. Les négociations se poursuivre si l’on s’en tient aux affirmations de Assi Fulgence. Mais à côté de ces frais annexes fortement critiqués et qui de manière insidieuse sont suspendues sans trompettes, il y a un autre phénomène dans les écoles qui laisse penser aux « recrutements parallèles ». Eh bien, c’est le système des réorientés ou transferts, toujours géré depuis la haut. On ne sait pas trop comment. Actuellement l’on s’apprête à recevoir un lot de réaffectés dans les lycées. Les proviseurs sont « bleus» dans l’affaire. Bref ! Ces nouvelles orientations créées, du fait de la rééducation de la barre d’orientation en 2nd, de sérieux problèmes.

En effet, les enfants supposés non orientés ou ayant échoués ont déjà procédé à leurs s’inscriptions dans des collèges et lycées privés en s’acquittant des droits d’inscriptions en ligne et autres frais… Et voilà que maintenant ils sont orientés. Que faire ? Vont-ils payer à nouveau l’inscription en ligne et autres frais ou valider la première inscription en ligne ? Quand on sait que les inscriptions en ligne se font avec des codes et que ces codes ne sont utilisables qu’une seule fois.

Pour toute autre inscription, il faut un nouveau code qui suppose qu’il faille délier bourse à nouveau pour le même élève qui auparavant s’est déjà inscrit. Une double inscription en définitive si les choses restent en l’état. Autre forme de racket, Les jeunes qui sortent du CAFOP doivent débourser 40 000 F CFA pour se voir encadrer par les professeurs. Là où, anciennement, ils étaient suivis par les conseillers pédagogiques sans débourser le moindre sou. Qu’il est beau ce pays !

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