On sait qu’en Côte d’Ivoire le football et la politique sont très liés. Et l’on sait comment Augustin Sidy Diallo a pris les rênes de la Fédération Ivoirienne de Football… Avec des difficultés à recruter et à garder un entraîneur de qualité, s’il n’est pas recruté ex-nihilo parce que n’étant pas dans la short-liste de l’appel à candidatures.

Mais il a au moins la gloire d’avoir pu remporter une CAN avec la Côte d’Ivoire… Mais ses déboires continuent d’affluer, avec un lot de partenaires et adversaires qui rivalisent d’avec l‘effectif d’une équipe de football. Il a été convoqué par Kaé Oulaï, Norbert Bohé, anciens agents de la Direction technique nationale (DTN) et Ignace Beugréfo (ancien directeur général du Centre technique national de football de Bingerville) reprochant à Augustin Sidy Diallo de les avoir licenciés sur le faux motif d’« abandon de poste de septembre 2016″ , alors qu’ils ont perçu leurs salaires jusqu’en juin 2017. Selon Kaé Oulaï, « La FIF, dit que nous avons abandonné notre poste depuis septembre 2016. Alors que c’est archi-faux. Parce qu’elle a continué à nous payer jusqu’en juin dernier. Des gens qui ont abandonné leur poste ne peuvent pas percevoir de salaire dans cette période » . A côté de ces trois plaignants qui l’ont trimbalé devant la justice – la tentative de conciliation devant l’inspecteur du travail ayant accouché d’une souris – il y a eu l’affaire Jean-Claude Djaké, un ancien employé de la Fédération ivoirienne de football (FIF) qui lui reprochait un licenciement abusif, et moult convocations de la part de Koné Cheick Oumar, Salif Bictogo, Dao Mamadou et Eric Monnet, des présidents de club qui ont eu maille à partir avec Augustin Sidy Diallo. Trois responsables techniques nationaux, un ex-employé, quatre présidents de club, au moins deux avocats, et lui-même Sidy Diallo capitaine de cette dream-team, de quoi faire rêver le football ivoirien !

KONE YAO

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