L’Action des chrétiens pour l’abolition de la torture (ACAT CI) a pris un autre tournant depuis le 3 février dernier. En effet lors de son Conseil national (assemblée générale s’entend) qui s’est tenu du 1er au 3 février au centre Chaminade au kilomètre 17 sur la route de Dabou, il s’est agi de débattre sur le thème : «Après 25 ans d’existence, comment consolider les acquis pour un meilleur professionnalisme et une meilleure gouvernance ? » Les débats ont porté sur comment relever les défis, renforcer les actions de visibilité, l’implantation sur le territoire national, et le toilettage des textes.  M. Paul Angaman le président de la Fédération internationale des ACAT (FIACAT) a fait l’historique de cette organisation qui a pour domaine de prédilection la torture, les traitements cruels inhumains et dégradants, les disparitions forcées, les exécutions extra judiciaires, la peine de mort… Selon lui donc c’est une longue marche pour en arriver à 25 ans d’existence après un parcours tortueux qui l’a emmenée du Centre de recherches et d’actions pour la paix (CERAP) à la Cathédral Saint Paul du Plateau, puis à avoir un siège de location, au sein de la Caritas. Cette organisation est désormais mature et crédible rien qu’à voir ses partenaires et bailleurs au sein desquelles figurent l’Ambassade d’Allemagne, le Barreau de Paris, la fondation Open society initiative for west Africa (OSIWA), Amnesty international, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), l’Union européenne (UE), l’Ambassade de Suisse… Le clou de ces assises a été le renouvellement des instances dirigeantes avec pour la première fois deux candidats aux prises pour le poste de Président du conseil d’administration. Wenceslas Assohou s’est imposé face au charismatique PCA sortant Bilé Eugène par la plus petite des marges. Il a décidé de diriger l’association avec honnêteté, humilité, foi en Dieu et Amour des autres tout en ayant pour boussole Paul Angaman et pour gouvernail, Bilé Eugène.

KONE YAO (Source ACAT CI)

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